Barrette-Chapais : beaucoup plus qu’un emploi dans la région de Chapais-Chibougamau

8 février 2021
Barrette-Chapais : beaucoup plus qu’un emploi dans la région de Chapais-Chibougamau

Après une année qui passera à l’histoire, des constats et des remises en question s’imposent dans nos vies. Et si l’année 2021 était l’occasion que certains attendaient pour faire leur place dans un travail et un milieu totalement différents ? 

Nous en avons discuté avec nul autre qu’un acteur clé de la plus grande régie forestière et du plus important complexe de sciage au Québec. Découvrez, dans cet article, les faits saillants de notre entrevue exclusive avec Rémi Asselin, coordonnateur ressources humaines chez Barrette-Chapais.

Le secret bien gardé de Barrette-Chapais

Les gens dans l’industrie de la main-d’œuvre du bois au Québec sont fascinés par Barrette-Chapais. Peut-être parce que l’entreprise forestière québécoise de renommée internationale mise énormément sur le développement à l’interne.

« Dès que l’on anticipe un besoin en équipement, en machinerie ou un problème, on s’active pour trouver des solutions à l’interne jusqu’à concevoir nous-mêmes les pièces ou les équipements s’il le faut. Bien sûr, on regarde ce qui se fait ailleurs au Québec ou dans le monde, mais l’innovation et la résolution de problème nous animent profondément. Quand il y a quelque chose à réaliser, les gens mettent du cœur à l’ouvrage », explique Rémi Asselin.

Chef de file en foresterie et en bois de sciage dans l’est du Canada, Barrette-Chapais, c’est bien plus qu’un nom et une famille, c’est toute une philosophie ! Depuis sa création en 1975, l’entreprise adapte ses façons de faire à la ressource naturelle. Plusieurs des équipements de son complexe de sciage à Chapais sont d’ailleurs conçus et améliorés par l’équipe.

Un exemple ? Ses lignes de sciage, qui utilisent un équipement communément appelé dans l’industrie un « end dogger ». Le principe provenant de l’Ouest canadien a été transformé en fonction de la réalité d’ici par Yves Barrette à la fin des années 1980. Résultat : Barrette-Chapais affiche l’un des meilleurs rendements matières au sein de l’industrie québécoise !

Des défis de taille pour le recrutement de main-d’œuvre

Malgré sa réputation qui la précède, Barrette-Chapais ne fait pas exception à la règle et vit les mêmes défis de recrutement de main-d’œuvre que l’ensemble de l’industrie québécoise.

« À la pénurie de main-d’œuvre actuelle s’ajoute un autre défi : celui de recruter en région éloignée. On doit démontrer aux travailleurs que trouver un emploi dans la région de Chapais-Chibougamau permet de gagner en qualité de vie. Alors, quand les gens choisissent de venir vivre ici, on leur assure tout le soutien et toute la formation nécessaires pour qu’ils se sentent rapidement chez eux », dit Rémi Asselin.

La formation est au centre des priorités pour Barrette-Chapais. De la formation continue en passant par le compagnonnage sur le terrain, l’entreprise n’hésite pas à déployer ses énergies pour optimiser le rendement de tous. 

Des formateurs sont attitrés dans tous les départements pour prendre en charge autant les nouveaux employés que ceux déjà en poste qui veulent avancer au sein de l’entreprise. Une philosophie qui a clairement fait ses preuves en conservant l’expertise à l’interne, en diminuant le stress et en aidant chacun à donner un meilleur rendement. 

« Chez Barrette-Chapais, on est convaincu que ce qui compte réellement, c’est l’attitude. Quelqu’un qui travaille fort, qui veut aller toujours plus loin et qui investit tous les efforts, ça nous parle. Nos besoins en recrutement vont bien au-delà des métiers des opérations et de la production. On cherche aussi des spécialistes en maintenance, en ingénierie ainsi que des cadres et des gens œuvrant en administration. Bref, tous les éléments sont réunis pour bâtir une carrière hors du commun », ajoute-t-il.

Plus de temps, plus d’espace

« La première chose que j’ai faite en arrivant à Chapais : m’acheter un kayak pour aller à la pêche après la job. Pas besoin de chalet ! », lance Rémi Asselin.

Située à mi-chemin entre le Saguenay–Lac-Saint-Jean et l’Abitibi, la région du Nord-du-Québec est l’endroit rêvé pour les passionnés de sport et de plein air. Les 350 000 km2 d’espaces verts constituent un vaste territoire propice à la randonnée pédestre, au vélo de montagne, à la raquette, au ski, à la pêche, à la chasse et à la motoneige. 

« Peu de gens savent que la région de Chapais-Chibougamau comporte de nombreuses terres publiques. Ici, tu peux te promener où tu veux, parce que les terres et les chemins appartiennent au gouvernement — et non à des propriétaires privés. Une tout autre dimension de la liberté s’offre à toi. Il faut vraiment le vivre pour le comprendre et l’apprécier pleinement. L’essayer, c’est l’adopter et vouloir y rester », conclut Rémi Asselin.

Une belle occasion de sortir des sentiers battus pour explorer de nouvelles avenues et découvrir sa vraie nature !

Par Maude Lambert-Bonin, rédactrice pour Formabois

Merci à Rémi Asselin, coordonnateur ressources humaines, chez Barrette-Chapais pour l’entrevue exclusive accordée dans le cadre de cet article. 

Pour en savoir plus, visitez le site web de Barrette-Chapais et consultez les offres d’emploi affichées.

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